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Contre les logiques de domination et de guerre, pour un numérique des communs

Le grand cycle néo­li­bé­ral a pris fin. Ses logiques de désen­ga­ge­ment des Etats, de détri­co­tage du social et de libre-échange pla­né­taire demeurent l’idéal des conser­va­teurs, mais elles ne séduisent plus les peuples. Et une part crois­sante des élites est à la recherche d’autre chose. L’enjeu éco­lo­gique a été explo­ré en pro­fon­deur depuis le début du siècle, mais le capi­ta­lisme vert n’a pas pris, il y a trop de contra­dic­tion entre la réponse aux enjeux envi­ron­ne­men­taux et les logiques d’accumulation au coeur de la machine capi­ta­liste.

La bour­geoi­sie de notre temps cherche le main­tien de son pou­voir vacillant dans une expres­sion de puis­sance et d’autorité.