- la conception des outils d’IA et la définition de leur finalité
- le renforcement de la démocratie et non sa destruction
- les conditions sociales et environnementales de production de l’IA
- la nature et le volume des financements alloués à la production
- la protection des salarié.es par de nouvelles obligations pour les employeurs et la création de nouveaux droits pour les salarié.es
Si on résume uniquement la question démocratique, il va sans dire mais ça va mieux en le disant, que l’Etat doit pour le syndicat envisager des financements conséquents au profit, “d’un véritable pôle de développement de l’IA au service de l’intérêt général” garantissant sa souveraineté.
Les grandes entreprises et les groupes ne peuvent s’affranchir des règles démocratiques. Au contraire, souligne la CGT, le déploiement comme l’accès à l’IA doivent garantir le maintien des libertés fondamentales et une égalité de traitement partout dans le monde.
Pour découvrir le “comment” c’est à dire, les propositions que le syndicat a mises sur la table, et tout ce qui concerne les droits des travailleuses et des travailleurs, nous renvoyons à deux articles ci-dessous.
Bonne lecture !